Malgré un passage à vide temporaire, les chèvres phocéennes évoquées dans ce titre ne font pas référence aux joueurs de l'
OM, tellement souvent comparés (avant
l'arrivée du "sorcier belge") à ces quadrupèdes si peu adroit balle au pied !
Non, il s'agit bien des agiles caprins plus à l'aise que nous sur le calcaire pentu de nos collines. Pas celles du
Rove avec leurs cornes en forme de lyre mais de vraies marseillaises observant l'agitation de la foule à leurs pieds.
Lors de l'exploration pour le futur topo des bouts de rochers perdus dans la garrigue à la recherche d'une falaise inconnue,
Hervé tombe nez à nez avec ce troupeau : une rencontre
surprenante qui nous ramène à l'ère des chevriers, de
Manon des Sources et des récits de
Pagnol !
A deux pas de la deuxième ville de
France, il n'y a que
Marseille pour éveiller ces émotions simples teintées de souvenirs d'enfance.