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Bienvenue sur le blog de la Compagnie des Moniteurs d'Escalade du Littoral !

Marseillais, Aixois, Aubagnais, Ciotadens, quelque soit l'origine, nous sommes tous animés par la même passion de l'escalade libre. Les articles traiteront principalement des sorties en rocher avec des photos et encore des photos.

Puisqu'il y a du soleil toute l'année en Provence et que nous sommes heureux d'y vivre, c'est évidemment nos belles falaises du sud qui sont visitées régulièrement.

Et puisque le centre du monde vertical est à Marseille, les Calanques et toutes les falaises phocéennes seront à l'honneur. En amoureux transi du rocher, nous irons même jeter un oeil hors de nos frontières ...

La C.M.E.L., c'est aussi une association qui cherche à aménager notre environnement pour la pratique de notre sport favori (Clean Up Day de La Ciotat). Le blog permettra d'en rendre compte.

Bonne lecture à tous les grimpeurs internautes !!!

 

  

P.S. :

Pardonnez une facheuse tendance à laisser le retard s'accumuler dans la publication des articles !

Mais la description d'une voie ou d'un secteur est relativement intemporelle ... peu importe la date d'édition !

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Contacts C.M.E.L.

Pour toutes demandes d'informations, questions et autres, vous pouvez contacter (remplacer les mots en majuscules : AROBASE, POINT, par leur symbole) : 

 

  • Olivier Didon par mail : didon POINT olivier AROBASE gmail POINT com

                                     ou par téléphone : 06 19 14 01 01

  • Jean-Philippe Dalbavie par mail : jeanphi.dalbavie AROBASE wanadoo POINT fr

                                  ou par téléphone : 06 09 89 64 91

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La Compagnie des Moniteurs d'Escalade du Littoral vous offre ses services pour un encadrement en escalade, canyon, via ferrata, parcours accrobatique. Retrouvez le détail des prestations de "nos professionnels au service de votre passion" sur la page dédiée aux moniteurs C.M.E.L. 

 


 

  Saison 2012/2013 : compétition "Blocs qu'on teste" ouverte à tous. Rendez-vous mensuels les vendredis soirs à partir de 19h (le calendrier sur la page Compétition)  à Bloc Session de La Ciotat et finale en avril !


Les autres salles de la région sur la page des salles d'escalade phocéennes.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 


 

Quelques soient les opinions quant au choix du système de protection, le Parc National des Calanques est bien là (signature officielle en avril 2012).


La place des activités douce de pleine nature comme l'escalade est défendue par l'association "Des Calanques et des Hommes". Historique des actions depuis 2009 sur la page "Avenir de l'escalade dans le Parc National des Calanques".
 


 

 


 

 

 


 

17 septembre 2008 3 17 /09 /septembre /2008 11:46


Discrétement, sans faire de tapage médiatique dans les forums spécialisés ou autres médias, les professionnels de la montagne, les passionnés d'escalade en Ubaye oeuvrent avec enthousiasme : découverte et équipement de nouveaux sites, développement de secteurs existants.


En avant-goût, les images de falaises de la vallée en plein chantier :





 Café improvisé après une exploration productive : des centaines de mètres de voies sur un calcaire exceptionnel. Un nouveau Céüse ?  
Pour l'instant, respecter les consignes affichées sur le chemin !
Surtout les jours où les cailloux pleuvent ...






Mais, patience ! Vous aurez toutes les informations dans le topo regroupant tous les sites de couennes du massif.
Il devrait sortir en 2009 (normalement, si tout va bien !).

 

 

 

[Additif août 2009 :

Le topo "Couennes en Ubaye" de Laurent Perez (avec le concours du CD 04 FFME et de l'association Ubay'escalades) est sorti courant juillet 2009. Il regroupe 6 sites : La Roche, Herbez (voir photos ci-dessus), Mandeysse, Les Pinettes, Méolans, Pont Vouté. Au total 270 voies sur 108 pages. Il est annoncé sur les boutiques du net à 17€ ...

Il est précisé "Série 1" et sera donc complété à l'avenir ... ]

 

 

 

 




Au titre des topos, le CAF Ubaye annonce l'actualisation de celui de Colin Michel, "La grimpe en Ubaye" en 2009.

 

En attendant, leur site web propose quelques nouvelles voies d'escalade équipées après 2002 (année de la sortie du topo) :

 

De quoi saliver en attendant la parution de plus d'informations ...

 

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 15:41



Quand Olivier Didon, moniteur des Hautes Parois, président de la CMEL et fan absolu des contrées lointaines (surtout si elles sont verticales), invite un membre de l'association pour un week-end d'escalade, un tel honneur ne se refuse pas !

En ce début septembre, direction le massif de l'Ubaye et ses sommets sauvages !

Les guides locaux ont laissé quelques beaux itinéraires dans ce massif.

Avant que l'orage ne décide de son lieu de tempête, destination le Pain de Sucre (ou anciennement La Méa)au-dessus de Barcelonnette. Plusieurs voies parcourent ce rocher (voir un aperçu sur le site du CIECM).
Parmi elle, "le Versant du Soleil" attire le provençal en mal de chaleur. En référence au livre autobiographique de Roger Frison-Roche, c'est ici un ensemble de longueurs dans le 6 culminant à 6c, le tout équipé à la sauce rassurante en 1995 par G. Fiaschi et J. Golé !



  Départ du sentier depuis le parking.   Sous le Chapeau de Gendarme, les chamois s'ébattent dans les alpages.

  Au loin, Olivier entrevoit le Pain de Sucre atteignable en une heure.


Les marmottes commencent à siffler à l'approche de la paroi.

Aidé du topo "La grimpe en Ubaye" de Colin Michel (édition mise à jour pour 2009 d'après le site du CAF Ubaye), le repérage de la voie est facilité. C'est la deuxième ligne en longeant vers la droite après "Jour de Fête", une voie facile qui elle, permet de fouler le sommet et d'admirer le panorama sur la vallée de Barcelo'.


  L'itinéraire traverse en suivant les zones de rocher compact jusqu'à une antécime du sommet. En pointillé bleu, le départ d'une voie 2006 : "Qui s'y frotte, s'y pique".



Dès la première longueur, le ton est donné : rocher technique et équipement serré et solide.




 

  
Un passage vertical en 6b dans L4 !




La dalle à cannelures demande une pointe de réflexion et d'adhérence (L4).

 




Crux de la voie en 6c juste après le relais : des petites prises à serrer dans un ordre bien défini.



Avide d'espace et de rocher, Olivier double la longueur (L5 et L6). Cette dernière étant la plus belle avec son rocher verdonesque. Appauvri en dégaine, tout y passera pour atteindre le relais sans trop sauter de point : dégaine dissociée en deux mousquetons, mousquetons à vis, ... Le tirage s'en ressent.
Le relais suivant est suspendu et par conséquent des plus inconfortables !
Comme suggéré dans le topo, il vaut mieux doubler les longueurs suivantes (L6 et L7).

Le vent a poussé les nuages noirs toute la journée mais à cette heure de l'après-midi, l'amoncellement se densifie au-dessus de nos têtes. Les deux dernières longueurs (L7 très courtes avec un passage bloc au-dessus du relais et L8, jolie terminaison) sont avalées prestement pour aussitôt entamer le rappel sans attendre le bourdonnement des abeilles.
La voie n'atteint pas le sommet qui est accessible par quelques longueurs dans des passages faciles (quelques plaquettes protègent les pas les plus durs).


   Après une attente patiente et une surveillance vigilante des sacs, le fidèle Bo (l'immense chien talonnant son maitre sur la photo ci-dessus) peut descendre dans la vallée en courant.
Tant que la voiture n'est pas atteinte, la cordée n'est pas sauvée des risques de la montagne.  Les yeux rivés au sol, ce crâne haut perché n'a pu éviter une branche fourbe au ramification acérée. En président responsable, Olivier n(ett)oie le gouffre sanguinolent sous les dernières rincées d'eau.





Preuve de la générosité des habitants de ces charmants chalets, les randonneurs sauront profiter du plaisir de franchir les allées richement colorées de fleurs et de sculptures exotiques. 

 
 




Miraculeusement épargnés toute la journée, l'orage éclate sur Barcelonnette juste avant notre arrivée. Ouf, il était temps !



En conclusion, "le Versant du soleil" est une belle voie moderne de l'Ubaye : du bon rocher, des beaux passages (L4 et l'exceptionnelle L6) et un équipement parfait. Elle peut se conjuguer avec une autre ballade dans "Jour de fête" la première voie à gauche (plus facile) ... si le temps le permet.


En redescedant en rappel, quelques points brillants attirent l'oeil encore plus à droite (dans du rocher rouge fabuleux). Il s'agit d'une nouvelle voie (non décrite dans le topo actuelle) en plaquettes et goujons. Le site du CAF Ubaye donne le topo de "Qui s'y frotte, s'y pique" ED+, 6 longueurs, 7a+ max, 6b+ obligatoire, équipée en 2006 par Philippe Méjean et J.P. Chevallier. Bien tentant comme toutes celles du Chapeau de Gendarme, voisin de palier.




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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 17:00



Certains Phocéens connaissent Castillon ... la forêt coincée entre les réservoirs de Total à Fos sur mer, les centrales électriques et l'autoroute de l'Etang de Berre.
Les grimpeurs auront eux, immédiatement fait le rapprochement avec Castillon, LE site d'hiver des Alpes Maritimes où ça bronze grave alors que les glaçons poussent dans les faces Nord.

Poursuivons donc la ballade sur la Riviera, patrie des diamants et autres perles de la Jet-Set grimpeuse.
Le haut niveau niçois pourrait volontiers adopter un rythme binaire : l'été aux Gorges du Loup et l'hiver à Castillon et ses exceptionnelles concrétions. Malgré la diversité proposée ces dernières années avec de nouveaux sites complémentaires, ce constat tend à rester d'actualité au regard de la fréquentation majoritaire de ces falaises majeures elles aussi.

Nées de la passion des grimpeurs locaux et de l'avénement du dévers sur colos, les voies apparaissent à partir de 1997 et sont devenues le passage obligé des grimpeurs internationaux du top niveau en transit sur la Côte pour des perf' express tant le style correspond bien au filière des stakhanovistes de l'entrainement, maitres de la rési', acharnés de la pince et du blocage anaérobie.

 
 
Premier constat en approchant : la face est omniprésente de la route en lacets. Adossée à un vallon encaissé, l'ombre enveloppe le versant en fin de journée. Oublier sa doudoune pour une séance tardive est une faute passible d'une pneumonie caractérisée pour le grimpeur assurant entre ses deux essais. C'est la Côte d'Azur, mais à l'ombre, on sent bien l'hiver !!!

Depuis le sommet du viaduc, le parking en bord de route est déjà bien occupé et il faut veiller à ne pas empiéter sur le réseau (passablement) routier. Deux secteurs se succèdent sur le chemin d'accès. 
 
 

 Le premier (secteur "Traduction")est le plus court et le moins fréquenté. Il offre le même calcaire tendre qui s'est recouvert de calcites formant parfois de belles amorces de colonnes. 
 


 
 
Les noms de voies pleuvent comme une litanie à la gloire des jeux vidéos les plus féroces. Certains d'entre eux résonnent comme une musique bien connue :

 "Doom""Final Fantasy""Mass destruction" ; "Barjoland" ; "Alien Carnage", la plus dure attendant l'avènement de son extension (ultime semble-t-il) ; "Mortal Kombat", première voie équipée ici par Axel Franco et sa légende depuis l'ouverture annoncée à 8c+ et son ascension à-vue par Yuji Hirayama et bien d'autres ramenée à 8b+ avant de se stabiliser aujourd'hui à 8b pour cause de méthode plus reposante.

Au second secteur ("Arcade"), on retrouve la foule (même en semaine) et les voies mythiques qui remplissent les lignes des chroniques nationales et internationales. 
 


 

 
Encore un détail qui échappe aux chroniques et articles encensant ce site : les beaux lacets en face traduisent les pourcentages du dénivelé en décibels vociférants et autres relances du couple moteur.
 
C'est sûr qu'en plein blocage sur les colos, l'apnée provoquée vous privera du doux chant des cylindres. 
Mieux vaut être prévenu si on imaginait l'immersion dans la colline sauvage et isolée !!!
  




Après la visite, y a plus ka ... !

Entrainement l'automne prochain pour revenir et espérer exister dans ces voies où la faiblesse ne pardonne pas !
Pour les photos, c'est ouvert à tous mais pour grimper, mieux vaut un bon ticket dans le 7 pour garantir un minimum de plaisir !!!
 
 
 
 
  


   

 
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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 12:06




En visitant les grandes falaises des départements voisins, on peut légitimement souligner les travaux entrepris avec une belle réussite.


  .

Parmi eux, notons les aménagements réalisés au Baou de St Jeannet dans les Alpes Maritimes
 
En tant que simple consommateur, force est de constater que le propriétaire (la commune de St Jeannet au sein de la Communauté urbaine Nice Côte d'Azur) assume bien la pratique de l'escalade sur ces terrains tout en respectant le classement Natura 2000.


 

 

Les discussions entre les organismes gestionnaires n'ont pas seulement abouti à une signature de convention autorisant la pratique de l'escalade. Elle s'est poursuivie logiquement par le rééquipement des secteurs sportifs (les Ressauts, la Source) et surtout a abouti à une mise en place de signalétique et de panneaux d'informations.

 

 

Les nostalgiques de la ronce et de la recherche du sentier perdu en sont pour leur frais. Dès le parking du village, on se sent bien accueilli : un panneau informel indique directement les accès aux différents secteurs (il manque juste la pastille indiquant l'endroit où on se situe à la lecture du panneau et éventuellement la date de la réhabilitation), les recommandations aux grimpeurs et surtout identifie les espèces naturelles protégées qu'elles soient animales (faucon pélerin, merle bleu) ou végétales (Lavatère maritime, chou de montagne, genévrier de Phénicie, Nivéole de Nice, Campanule).
 

  

Pour éventuellement préserver, encore faut il être au courant. Photos à l'appui, la sensibilisation est concrète.
Complété d'une répartition des niveaux de difficulté (là, c'est peut être du superflu), on retrouve le même affichage à l'approche des principaux centres : la grande Face, les Ressauts, la Source, la Cagne.

 

  



 

 

 




Les voies de la Grande Face sont restées telles quelles avec leur équipement moderne ou daté ou bien leur absence d'équipement. Quelques stats trainent présageant de chantier en cours.
En s'aventurant sur cette corniche, le panorama s'ouvre sur une multitude de villas avec piscines, lagons bleus morcelant la colline. On s'étonne alors des risques encourus en regard des tombereaux de caillaisses en suspension au dessus de leurs toits. Le jour où un éboulement se produit, sûr que l'escalade sera en ligne de mire mais c'est une autre histoire ...  

 

Les sentiers sont balisés et quelques directions sont indiqués au carrefour sans trop en rajouter.
Au pied des grandes voies subsistent quelques traces du passé comme cette boite malheureusement vidée de sa mémoire ;-(
 





Exemples de céramiques citant les noms de voies à la grotte de la Dominante.

 

 
En quelques minutes de déambulation au pied du Baou, c'est le constat qu'on peut en tirer. Sûrement existe-il des imperfections aux yeux des habitués mais il est toujours positif de souligner un résultat en cohérence avec notre société de consommation : du pré-maché clé en main ! D'autre part, si l'information ne vient pas directement à nous, personne ne fera l'effort d'aller la rechercher, il est donc intelligent de la délivrer directement aux endroits les plus fréquentés !


A voir des exemples de réussite, on s'interroge sur le manque de communication entre les différents comités départementaux FFME en charge de ces dossiers. Pourquoi ne pas profiter des bonnes idées des uns pour les adapter à son territoire que ce soit en terme d'aménagements, de négociations et d'équipements ? Pourquoi reprendre de zéro les discussions dans son secteur sans s'appuyer sur ce qui fut construit ailleurs ?
Certes, l'ouverture arrive mais c'est au ralenti ...


Chacun travail dans son coin avec le même objectif : pérenniser l'escalade tout en préservant l'environnement et en rassurant les propriétaires et organismes gestionnaires.
Dans les Bouches du Rhône, espérons qu'une mise en place similaire puisse voir le jour.
Le CD13 est très actif avec son trident : Gilles Bernard et Vincent Vilmer sur le terrain pour monter des projets de balisage des accès aux secteurs d'escalade et Claude Fulconis aux négociations (très longues) sur les conventionnements.
Après le projet repoussé des falaises du Renard à Morgiou, celui rejeté de la Brèche de Castelvieil, les éboulis de la Grande Candelle semblent avoir reçu l'aval de l'ONF. Interlocuteur pointilleux, l'Office pêche par une certaine lourdeur à réagir et prendre des décisions (suivre la voie hiérarchique et consulter tous les avis prend nécessairement un temps fou). Mais ce défaut est une tradition administrative bien française.
Alors patience, la Sabline de Provence et les pieds de Lavatères maritimes sauront encore résister quelques mois avant la déviation des sentes (l'annonce sera faite dans ces pages).

Imaginons comme au Baou de St Jeannet des panneaux renseignant le marcheur et le grimpeur des espèces protégées !
L'éducation est première source de civisme !

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29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 15:09

 

 

 Dans le Gard, à l'est d'Alès, le village de Seynes accueille des cohortes de grimpeurs à l'heure où les températures frôlent les 0°C.

Venus de toutes les contrées françaises et européennes, ils apprécient les multiples secteurs tous orientés en plein soleil et permettant une escalade confortable en plein hiver. Si on ajoute à ces conditions exceptionnelles, une escalade en mur et dalle favorable à l'expression des grimpeurs de 5 et de 6, l'équipement mentalement irréprochable, la marche d'approche réduite et les cotations bien flatteuses, alors on comprend aisément l'engouement pour ce site.

 

Attention, ce tableau idyllique comporte une ombre. En effet, on ne nous dit pas tout : à l'instar de sites majeurs comme le Kronthal en Alsace, Castillon vers Nice, les sonores passages des voitures sur la route en contrebas gachent le formidable cadre naturel de ce promontoire.

Dommage !

Heureusement, elle n'est pas au bord même de la falaise, le dérangement n'est pas assourdissant et donc, aisément encaissable.

 

 Les multiples secteurs face au soleil !
Le célèbre secteur "Nouveau Monde" avec son lot de voies dures !

 

 

La barre du "Nouveau monde" est truffée de colonnes plus ou moins isolées ou groupées, entrecoupée de passage à réglette sur 30 mètres de haut. Le dévers est léger et constant. Le calcaire est assez agressif pour les doigts.

Parmi ces draperies, la fameuse épine dorsale de "Dinosaure". Pour serrer ces segments rocheux, il faut atteindre la seconde longueur de la voie et ... avoir le niveau : 8a+.

Non moins célèbre mais bien plus abordable : la cheminée formée par les colonnes géantes du "Tube neural" 6c+.

Création magique de la nature mais désillusion du grimpeur à son pied car la voie doit faire péniblement 10 - 12 mètres.

 

 

Echauffement dans les voies technniques du secteur Liaison (photo à gauche) avant de s'aventurer dans quelques projets du Nouveau monde.

 

 

Bastien à l'oeuvre dans la première partie de "Vipère" 7c avec un relais intermédiaire (7b). Une voie à faire absolument !

Au rayon, belle voie à faire : "Au nom du père". Un 7a local extrêmement abordable pour tous grimpeurs voulant faire sa première à ce niveau.

 

 

 Attention, si l'insouciance de Noël vous fait rouler sur la réserve de votre voiture, vous ne trouverez pas de ravitaillement à Seynes. Il faudra pousser jusqu'à Alès (à 18 kilomètres) pour une station service ... et même pour d'autres commerces. A part une bière avant le retour, pas d'échoppes dans le petit village.

 

 Hormis l'affluence digne de la rue St Fé' la veille de Noël, tout concourt à visiter Seynes !

 

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