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Bienvenue sur le blog de la Compagnie des Moniteurs d'Escalade du Littoral !

Marseillais, Aixois, Aubagnais, Ciotadens, quelque soit l'origine, nous sommes tous animés par la même passion de l'escalade libre. Les articles traiteront principalement des sorties en rocher avec des photos et encore des photos.

Puisqu'il y a du soleil toute l'année en Provence et que nous sommes heureux d'y vivre, c'est évidemment nos belles falaises du sud qui sont visitées régulièrement.

Et puisque le centre du monde vertical est à Marseille, les Calanques et toutes les falaises phocéennes seront à l'honneur. En amoureux transi du rocher, nous irons même jeter un oeil hors de nos frontières ...

La C.M.E.L., c'est aussi une association qui cherche à aménager notre environnement pour la pratique de notre sport favori (Clean Up Day de La Ciotat). Le blog permettra d'en rendre compte.

Bonne lecture à tous les grimpeurs internautes !!!

 

  

P.S. :

Pardonnez une facheuse tendance à laisser le retard s'accumuler dans la publication des articles !

Mais la description d'une voie ou d'un secteur est relativement intemporelle ... peu importe la date d'édition !

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Contacts C.M.E.L.

Pour toutes demandes d'informations, questions et autres, vous pouvez contacter (remplacer les mots en majuscules : AROBASE, POINT, par leur symbole) : 

 

  • Olivier Didon par mail : didon POINT olivier AROBASE gmail POINT com

                                     ou par téléphone : 06 19 14 01 01

  • Jean-Philippe Dalbavie par mail : jeanphi.dalbavie AROBASE wanadoo POINT fr

                                  ou par téléphone : 06 09 89 64 91

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La Compagnie des Moniteurs d'Escalade du Littoral vous offre ses services pour un encadrement en escalade, canyon, via ferrata, parcours accrobatique. Retrouvez le détail des prestations de "nos professionnels au service de votre passion" sur la page dédiée aux moniteurs C.M.E.L. 

 


 

  Saison 2012/2013 : compétition "Blocs qu'on teste" ouverte à tous. Rendez-vous mensuels les vendredis soirs à partir de 19h (le calendrier sur la page Compétition)  à Bloc Session de La Ciotat et finale en avril !


Les autres salles de la région sur la page des salles d'escalade phocéennes.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 


 

Quelques soient les opinions quant au choix du système de protection, le Parc National des Calanques est bien là (signature officielle en avril 2012).


La place des activités douce de pleine nature comme l'escalade est défendue par l'association "Des Calanques et des Hommes". Historique des actions depuis 2009 sur la page "Avenir de l'escalade dans le Parc National des Calanques".
 


 

 


 

 

 


 

28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 15:18


Annoncé moribond à grand renfort de déclarations dans les maigres colonnes des sites d'informations verticales, le Mondial de l'Escalade de Serre-Chevalier doit dérouler sa dernière édition en ce mois de juillet 2009.

La veillée funèbre attire les foules habituelles pour profiter une ultime fois du spectacle des champions de la résine.

Au programme, des compétitions pour les jeunes en semaine et le gratin mondial se retrouve pour en découdre : qualifications classiques à vue le vendredi et finale après-travail (étude de la voie dans l'après-midi du samedi 25 juillet 2009) en nocturne le samedi soir sur le magnifique mur Pierre Oeuf.

En guise de gratin mondial, l'un des plus gros prize-money de la saison n'a pas suffi à attirer les meilleurs. Le calendrier s'est chargé d'une proche date de coupe du monde qui obtient la priorité des champions.

Qu'importe pour les Adam Ondra, Patxi Usobiaga, Johanna Ernst et consorts, nous avons notre armada française trop heureuse d'obtenir un accessit aux plus hautes marches du podium.

A l'issue d'une belle finale bien réglée par les ouvreurs, les grimpeurs ayant sorti la voie se retrouve pour une super-finale à vue (niveau 8c pour les hommes, 8b pour les filles ?).




Le mur des mondiaux !   Le décomposé de la voie de super-finale homme :
   


A ce petit jeu, le premier concurrent à passer, Valeriy Kryukov, un ukrainien inconnu, fait forte impression en enchainant la voie avec fluidité.
La voie serait-elle trop simple ?
Heureusement, les ouvreurs respirent quand les autres candidats tombent les uns après les autres jusqu'à l'arrivée du local de l'étape, Manu Romain (de Briançon). Le français enflamme la foule dans le passage du toit et boucle le jeté pour sortir lui aussi au sommet du mur.
La victoire lui revient grâce à sa meilleure prestation lors des demi-finales.
Le junior Fabrice Landry complétera le podium après une belle prestation.





 

 





     
   






Chez les filles, les françaises sont aussi présentes avec Charlotte Durif et Alizée Dufraisse.
La première monte très haut dans son style caractéristiques de falaisistes : ennuyeux pour les adeptes du spectacle gymnique et du rythme effréné dans l'escalade mais une démonstration de gestion entre temps de récupération et accélération dans les sections dures. Sauf que, comme bien souvent pour elle, le temps limite imposé l'oblige à repartir précipitamment dans la dernière section et donc, tomber à une prise de Natalja Gros, victorieuse. Sur qu'avec plus de temps, Charlotte sortait la voie.
Alizée Dufraisse prouve qu'elle fait un bel été avec une escalade très fluide et rapide pour échouer près du but et occuper la 3ème place.




Le décomposé de la voie de super-finale filles :

   




 




     
     
   




La fête parmi les membres de l'équipe de France fait plaisir à voir sous un feu d'artifice célébrant une belle organisation même sans les meilleurs mondiaux.




  Le podium filles : 2- Charlotte Durif (FRA) 1- Natlaja Gros (SLO) 3- Alizée Dufraisse (FRA).




Le doute plane sur l'avenir puisque la ville de Serre-Chevalier réoriente sa politique de communication et n'a pas renouvelé sa subvention pour l'évenement.








[ Additif novembre 2009 :
Sur le site Briançon-escalade, on peut lire (en fin d'article) :
"Enfin, voici le meilleur pour la fin : M. Gérard Fromm, Maire de Briançon, annonçait que sa municipalité comptait reprendre à Briançon les internationaux d'escalade abandonnés par Serre-Chevalier dès l'été prochain, et ainsi réaxer la politique sportive de la ville vers les activités « montagne »."
Une bonne nouvelle à confirmer dans les mois à venir ... ]


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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 12:54


Après les démarrages de sprinteur, les slides sur les rembardes de sécurité (lancement en 2007), la danse sur un parking ou dans les rues de New York, le patinage de vitesse sur lac gelé et même les parodies en 2 CV ou de concurrent, le fameux robot de la C4 Citroën façon Transformers habille (pour la dernière fois ?) la campagne de pub de l'été 2009.



Sur les pentes de l'Espigoulier, les vues reconnues dans la vidéo !



Devant des paysages européens rappelant les victoires en rallye de la C4 WRC, les grimpeurs phocéens ne manqueront pas de reconnaitre un lieu de tournage bien connu des émissions d'automobile et d'essais des nouveaux modèles : les lacets du col de l'Espigoulier montant vers la Sainte Baume à partir de Gémenos.
En masquant habilement les détails les plus caractéristiques, sous le titre de Monte-Carlo, on distingue en fond les Dents de Roque Forcade (crête de rocher située entre le col et Bartagne ; ce dernier trop identifiable n'étant pas représenté). A la fin du spot, avant les annonces techniques, la voiture défile devant les falaises de Colline Blanche à droite des Trois Cimes de la Galère (lieu dolomitique du terrain d'aventure mais préservé pour l'habitat de l'aigle de Bonelli).


Même en digérant devant son poste de télévision, le grimpeur a toujours des falaises dans la tête !
 
 
 

 

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Publié par cmel - dans Insolite
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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 11:06


Le littoral méditerranéen s'étendrait-il jusqu'aux confins orientaux et nordiques du pays ? La Ciotat, l'épicentre de la C.M.E.L. se serait-il déplacé de quelques centaines de kilomètres vers l'Allemagne ?
A en croire la fréquence des articles sur l'Alsace et ses falaises cramoisies , on pourrait croire que la Compagnie des Moniteurs d'Escalade du Littoral a ouvert une annexe au pays du vin sirupeux et de la gastronomie fortifiante.
En plein été, c'est justement la conjugaison de deux pics d'activités phares de la région qui donne l'occasion de prolonger un week-end sur place : l'escalade bien sûr mais aussi les "foires aux vins" se succédant dans les villages-producteurs.

Evidemment, ces évènements nous seraient inaccessibles sans la communication de notre envoyé spécial bleausard Vincent Scharwatt dont les origines alsaciennes exigent quelques visites régulières au pays ... pour se ressourcer.


Première étape : le décrassage sur un site clé en main de l'arrière-pays obernois : Klingenthal. (topo et commentaires des voies sur le site de Serge Haffner ou dans la dernière édition 2009 du topo des Vosges du Nord).

Après notre grès inimitable de l'Etoile Noire, celui magique de Fontainebleau et le mal-connu de Berdorf, le périple du grès se poursuit donc ici (dans cette perspective, il restera à visiter Annot et La Capelle ...).


"Les mécomptes de la bécasse" 6b
 
Vincent dans la grande classique : "Le Pilier de Barr" 6a+.
 
Au bord du grand mur rouge, les écailles sont plus profondes pour "Parfum exotique" 6b classique et très beau !
 



Les murs rouges à règles, plus ou moins plates ou rondes suivant l'origine plus ou moins artificielle de la falaise (falaise naturellement érodée ou ancienne carrière comme ici), sont une base de l'escalade alsacienne : force, technique, placements pour ces voies plutôt résistantes.



Néanmoins, au sommet d'une colline, dissimulée sous la futaie des arbres hauts perchés des Vosges, le grimpeur en mal d'exercice musculo-physique dont les entrainements sur pan le rendent dépendant, pourra s'adonner à la répétition des itinéraires haletants de la grotte du Brotsch.



Les connaisseurs connecteront leurs souvenirs avec les photos de Yann Corby et consorts ("Blanc d'essai", "Le traité de déversification", "Homotopie du segment A-B", "Le cosmos par la porte de la minéralité", ...) : les traces blanches marbrant le support foncé de cette voute illustrent la gestuelle féroce de ces innombrables connexions en tous sens.




Après quelques filets de sueurs évacués sur les falaises, le grimpeur pourra s'adonner à un plaisir voisin : participer à une de ces dégustations collectives des crus locaux (les foires aux vins), simples prétextes à une fête géante en compagnie de plusieurs centaines d'adeptes.




Elles se succèdent tout l'été d'un village de vignerons à un autre mais n'ont pas toute la même réputation. Les locaux seront d'une grande utilité pour orienter vers les plus festives.
Même si la vente de bouteilles s'interrompt vers 1h du matin, la fête se finit tard et il est prudent de rester sur place pour dormir : les banquettes de voiture se transforment allègrement en couchettes. Difficile dans ces conditions d'envisager une séance de croix le dimanche ; ce sera plutôt "Bretzel" et "Efferalgan".


 
 
 




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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 12:54


 
 

 


Le raffinement des Calanques vient en partie de la blancheur immaculée de son calcaire urgonien.
Par beau temps, l'ardeur du soleil se retrouve décuplée par la conjonction de la réverbération du rocher et de la mer : la peau des visiteurs n'en cuira qu'encore plus rapidement .
Quand on choisit un joyau de cette luminosité comme destination, il est donc avisé, si ce n'est de parcourir les versants Est à l'ombre aux horaires matinaux, d'en tous cas, se couvrir l'épiderme et les yeux : simple précaution.

Sormiou a cet avantage de disposer de faces à l'ombre en fonction de l'heure : le versant Sud-Est le matin et le Bec (faces ouest) l'après-midi.

 



 




Calé sur un objectif et persuadé de la faiblesse des rayons du soleil, le grimpeur maudira son arrogance la nuit suivante quand les rougeurs de sa peau l'empêcheront d'atteindre un sommeil profond. Il pourra se rappeler que le responsable se nomme "bain réjouissant à la plage de Sormiou" mais cette excuse ne sera que de peu de réconfort à l'heure d'étaler la "biafine" sur les coups de soleil brulants.



Grimper au Dièdre Guem à partir de 12h en plein mois de juillet est l'exemple même de cette erreur. La certitude d'avoir le cuir plus endurci que l'attaque des UV n'est qu'illusion dans cet environnement.
Quand une divine grimpeuse illumine les lieux de son enthousiasme, l'effet n'en est que renforcé.

La montée des éboulis vers la crête en passant devant les secteurs du Petit Saussois ne sont que formalité, tout comme l'ondulation au travers du trou de souris vers la face sauvage de Sormiou (un autre monde !).

Dans ce secteur, le rocher est superbement sculpté et et les grandes voies abordables nombreuses. Néanmoins, pour ne pas effrayer les forces insoupçonnées de partenaire en mal d'entrainement, il est conseillé de choisir les plus simples partant du ras de l'eau ; par exemple, "Etron fou" avec deux longueurs annoncées de 5c est une parfaite destination ; surtout qu'en réalité, les difficultés ne dépassent pas le 5b.

Pour atteindre le départ, il faut donc descendre en deux rappels. Trouver le premier est le moyen de perdre beaucoup de temps. Il se trouve juste sous la plateforme où démarre la voie du "Dièdre Guem", à peine à gauche en regardant la mer.
Ne cherchez pas à descendre trop bas pour voir le relais. Avec deux fois 47m, ça passe !

 



  Le trou de souris de la crête, la chaleur du soleil, le trempage des pieds en bas des rappels et enfin le bombé en fin de L1 !





L'équipement en bis inox est adapté au niveau : suffisamment fourni.
La première longueur (photos ci-dessous) parcourt de belles sections mixant les joies de la dalle hyper-découpé, des mouvements à bras pour franchir un léger bombé sans mauvaise surprise. Tout est homogène.


 


En deuxième longueur, le style est à la dalle sur bonnes prises (comme pour tout le rocher du coin : L'Ouro, le Dièdre au-dessus, le Conglué). Très jolie !



Enfin la dernière longueur (photo ci-contre à droite) pour atteindre la plateforme sous le Dièdre est juste un raccord sur le calcaire compact entre touffes d'herbes massives et échancrure, piège à éboulis.  






Assouvir son désir de prolonger vers le sommet se remplit avec le même choix qu'au rayon en-dessous : en bordure du dièdre, l'escalade de la dalle inclinée et truffée de prises est une première intention logique : "Pop-psych". Cette classique de l'initiation en grandes voies permet une ballade-plaisir sans le souci de la difficulté.



Une longueur de 60m arrive jusqu'au relais vers le pin dans un rêve de calcaire.   La rampe de la dernière longueur est un régal : on grimpe avec l'ile de Riou et la Méditerranée en face des yeux. Gazeux et surtout magique !





En résumé, pour faire un enchainement facile au secteur du Dièdre Guem : "Etron fou" à l'étage du bas ne dépassant pas le 5b et "Pop-psych" en haut en 4b max.
Pour augmenter le niveau, toutes les combinaisons sont possibles dans le 5c jusqu'au 6b/c : à programmer librement en lisant le topo.

Prévoir la crème solaire, le chapeau et les lunettes pour une répétition après 12h en été  !

 Ne pas oublier le maillot de bain et la serviette pour un plongeon mérité avant et après l'escalade !
 
 
 
 
 

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 10:56




Le couvercle est reposé sur la Provence et l'incubateur entre en action. La pression étouffante monte et fait rouler la sueur sur les peaux asphyxiées des phocéens (et même de toute la France). Les grimpeurs se cloitrent dans leur cuisine à la recherche d'une climatisation de fortune : le frigo grand ouvert pour glaner un chouïa de frais .

Rien de tel qu'une oxygénation extérieure dans le Grand Nord, le Vrai, celui loin au-dessus du Nord des Ch'tis, au-dessus de Berdorf, loin, très loin, là où personne ne s'aventure de son plein gré . Celui des aurores boréales, du Père Noël, des hordes de rennes, des trolls mais aussi des walkyries blondes, de la calotte glaciaire (on s'approche du frigo ).
Perdu dans ces immensités, Guillaume Demanse, étudiant en stage pour l'été au fin fond de la Norvège (c'est là-haut le Grand Nord), nous envoie quelques images rafraichissantes (c'est l'effet cascade du torrent ?).
Loin des fjords sauvages laissant paraitre les Calanques comme de simple résurgence dans une miette de caillou blanc, des sites épars de blocs ou de couennes du pays, l'instinct du grimpeur provençal réagit à la vue de ces affleurements à peine émergés de leur mousse pour aligner deux ou trois mouvements.



 




Ca y est !!! Vous sentez ce souffle frais qui se dégage de votre imagination !!!

 
 
    





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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 10:23


Quand un haut-jurassien comme Vincent Morlet fait un jour ses armes de grimpeur dans les falaises phocéennes, même son exil durable dans le Valais Suisse ne peut effacer l'appel du rocher et le doux crissement des chaussons.
Submergé de programmes d'entraînement et de courses multi-sports centrées sur l'endurance et le dénivelé, les séquences en escalade sont espacées mais toujours épiques.

Profitant de son accession à la maturité des grands sages de l'Alpe , sa plume s'affine et son style rebondit au rythme de ses foulées de trailer. Nouvellement promue dans sa mailing-list, la C.M.E.L. adopte ce nouveau rédacteur, spécialiste des courses en montagne, trails, rollers, ski de fond et accessoirement, maître ès "tirage de dégaines".

L'occasion nous est donnée de revenir sur une répétition où cette qualité (l'A0), fruit d'une étude approfondie sur toutes les parois des Calanques, fut d'une grande utilité ... surtout quand l'estomac ne se contente pas d'être tordu par une légitime angoisse face au vide mais handicap suprême, quand il se convulse en réponse à l'attaque indélicate d'une intoxication alimentaire.





Il y a très longtemps, dans une très lointaine contrée, hors des frontières du Comté de Provence :

Je me réveille après une courte et chaude nuit (oui, c'est la canicule !!!) ... avec la boule au ventre .
 Et cette fois-ci, ce n'est pas le stress de grimper avec Gwen dans une voie horrible , mais une vraie douleur qui, je l'espère, va passer rapidement.
 Rendez-vous est pris au bord du lac d'Annecy, sous les falaises des Grandes Suites qui dominent ce beau panorama aux teintes turquoises.




[ ADDITIF Octobre 2009 :

Suite à un éboulement (?), un chantier de réaménagement du sentier est en cours :
Accès Grandes Suites :"07/10/2009 Il y a des problèmes d'accès à la falaise des Grandes Suites. Récemment, des grimpeurs se sont retrouvés dans un chantier chaotique, terrassements et abattages d'arbres, le chemin ayant disparu ! Ce chantier est bien entendu interdit d'accès et la police municipale a fait comprendre qu'il faudra trouver un autre accès."
Lu sur le
site Escalade en Haute Savoie ! ]





  Pour assouvir sa boulimie de longueurs tout en préservant l'impératif du 6a max, Gwen a porté son choix sur la voie "Harmonie" [180 m, 6a+ max, 5c obl., éq. en goujons. La classique la plus abordable de cette face] qui traverse la falaise de gauche à droite ... ce qui ne me rassure qu'à moitié.
 Petite marche d'approche mais le coeur n'y est pas ; le ventre me taraude ...
 




Depuis Annecy, longer le lac par le nord sur la D909. Dépasser Veyrier-du-lac et poursuivre vers Bluffy. A 1 km après le carrefour de Menthon-Saint-Bernard, ne pas rater à gauche (en épingle en montée) la route en corniche ; elle est juste avant la longue enfilade où le demi-tour sera impossible. Se garer aux containers à verres. Depuis le parking, remonter la rue jusqu'à ce carrefour (photo ci-contre à gauche) : "Chemin de la Merle" ;"Mont Barret" . Emprunter cette montée et le chemin qui grimpe entre les maisons puis longe ces alpages (image ci-dessous).



  Dans le bois, les cairns indiquent les carrefours qui mènent au pied de la face. Longer (à main droite) en passant sous ces surplombs massifs.

Le départ se fait par une des longueurs du secteur équipé en ring "carré" Cassin.





Cette première longueur prend pied sur une vire pleine d'herbe et d'arbre. Le relais est à l'extrémité gauche du câble (photo ci-contre à droite ; repérer la branche taillé en tabouret ).
 





Je fais un tour derrière les buissons (une tradition ) avant de suivre Gwen dans la première longueur. La mise en route est difficile et cela ne s'arrangera pas.


 



Sur la vire (jardin ?) de la première longueur !

Au départ de la 2ème longueur, un pas de bloc à bras (photo à droite) !

Ce pin résiste à la fréquentation de cette plateforme du relais en fin de L3.




Le sourire est là mais demeure assez crispé.

Gwen profite de cette voie qui est certainement jolie
[rocher compact, style varié : gouttes d'eaux, blocage physique, surplomb, lecture dans la dalle]. Il prend soin de sortir à vue toutes les longueurs (en masquant bien quelques tremblements inopportuns) et je m'applique à bien tirer sur toutes les dégaines sous son objectif vigilant ... afin de vérifier la solidité de l'équipement (évidemment) !




Les longueurs L2 et L3 peuvent se combiner en gérant bien les dégaines.


Les Grandes Suites - "Harmonie" L2+L3 from CMEL on Vimeo.




Du relais confortable R3 (ci-dessus) jusqu'à la fin de L4 (ci-contre).

  Après une grosse écaille décolée (menaçante ?) en L5, les prises sont plus rassurantes.





J'ai hâte d'être en haut.
Les difficultés s'ajoutent au mal de ventre. Heureusement, reste le plaisir de l'aventure verticale dans un site nouveau avec un fidèle partenaire.






 
Dernière longueur en dalle à prises isolées demandant une lecture tout en patience et observation (photo à gauche) !

Ensuite, c'est le commentaire de l'arrivée au sommet :

Les Grandes Suites - "Harmonie" Sortie sur le plateau from CMEL on Vimeo.

 




On atteint le sommet ... enfin !
Je mange alors une pomme et une barre pour essayer de calmer mon ventre dont la douleur s'intensifie.

 



 


Descente d'abord à pied, petite vire cablée avant d'atteindre les rappels. Je n'ai plus la tête à ça et Gwen me le fait remarquer, je suis un peu perdu aux relais ... Il gère les manip' ! Je vois à peine le saisissant fil d'araignée d'un des rappels !




Descente à la voiture. On se congratule : "Merci "Guidos" ... une de plus ... joli rocher, jolies dalles ...".
J'essaie de forcer l'évacuation de ces sournois parasites hors de mon estomac mais rien n'y fait.
Echange de souvenirs : moi, les photos de mon expé au Mc-Kinley, Gwen, celles du Jubilé de Guy Morizot, l'illustre initiateur marseillais de grimpeurs estampillés fac'.
 
L'histoire ne s'achève pas ainsi : c'est alors l'heure du retour, lequel se révélera laborieux.
Je suis plié en quatre, fatigué. Ca bouge dans mon ventre [Alien, le retour ? ].
Je fais une pause au bout d'à peine 20 minutes sur une aire d'autoroute : une sieste, mais ça va pas ... Puis une heure plus tard, pareil.
J'atteins péniblement Argentière où je peine à m'acheter un Coca. Pause au col de Montets. Je rejoins enfin Saillon, la maison où je vomis la pomme et la barre de midi.
La nuit se résume à un calvaire : j'hésite à aller à l'hôpital et pourtant ce n'est pas mon genre.
J'opte pour le repos et un jeune de 30 heures. La douleur se calme au petit matin, puis il faudra 3/4 jours pour que ça disparaisse complètement.  Le Trail de Verbier dans une semaine ne s'engage pas au mieux mais finalement, je ferai une bonne course.

Vins.





[En tous cas, la compassion suscitée par son état a profité à notre ami qui, non seulement n'a pas effrayé une charmante visiteuse (rdv prévu de longue date), mais en plus, a débuté avec celle-ci une relation harmonieuse partagée entre neige et dénivelé ]


 
 
 
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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 11:54

Dans la fraicheur du vallon des Escourtines (en direction de La Penne sur Huveaune), les mutants adeptes des passages athlétiques connaissent les sites de la Matrice.
Dénommée Matrice 2 par facilité, la paroi du Mont Wu Tang (son vrai nom) se distingue depuis le chemin par son dévers foncé caractéristique attirant les grimpeurs de l'été.

Faut-il arpenter le 7ème degré à l'échauffement pour consacrer un intérêt quelconque à ce site ?
Faut-il développer sa force pure pour tenter l'enchainement des pas de blocs des voies en 8 ?
Non, pas seulement ! 
Pas besoin de sortir de la fameuse école d'arts martiaux du Mont Wu Tang décrite dans le cinéma de Kung-Fu et revisité par "Tigre et dragon" !
Masqué par la réputation haut niveau du site, il existe une douzaine de voies en 6 sur toutes la partie gauche (de 5c à 6c+).


Les voies sont courtes et frolent les 15 mètres à leur sommet. Le rocher est typique des faces Nord : licheneux à souhait . Qu'importe les prises sont crochetantes, de technique dans l'approche à profondes pour la conti' dans les secondes parties. L'escalade est exigeante dans un registre varié proposé par ce profil vertical.
Question ombre, c'est parfait pour une journée de grimpeur estival (en fonction des heures d'accès autorisé par l'arrêté préfectoral) : de 11h à la nuit, le tout agrémenté d'un courant d'air thermique jusqu'au soir.

En guise d'exemple, voici quelques photos :


Benjamin dans la voie la plus à gauche : une traversée le long d'une fissure en 6a.
 Hervé dans la partie basse sur petites prises et salpêtre avant de passer dans les gros blocages sur bonnes prises !
 
Les enfants jouent dans les arbres pendant que les parents crispent dans ce 6b+/6c.
 


Pour se tenter un petit projet, les 7a sont assez blocs et si vous l'osez, il est conseillé de tenter la grande diagonale d'"Impact", un 7b+/c long traversant tout le dévers et finissant dans un 7a.


A l'attention des familles avec enfants en bas age, le pied des voies abordables est sur une vire plus ou moins large (un mètre au moins) et vous conviendra moyennement ... surtout pour monter la poussette en haut de la pente d'accès
Sous le dévers, l'espace permet un stationnement plus prolongé ... (sieste, pique-nique, ...).
 
 
 
 


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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 13:32


Marcher, courir puis grimper sont les plus naturels des réflexes d'un enfant.
Dès l'équilibre maitrisé, les jeux se transforment en défi : qui n'a jamais tenté une traversée en équilibre sur n'importe quel support plus ou moins large ?

Désormais, les funambules sortent de l'école du cirque et colonisent le grand public : marcher en équilibre sur une sangle tendue.
C'est une discipline à part entière : le slackline avec ses déclinaisons :
  • shortline pour des traversées courtes à 50 cm du sol : c'est le plus courant.
  • Longline pour des traversées immenses (plus de 10m jusqu'à 100m) : oscillations latérales à maitriser !!
  • Highline pour des traversées vertigineuses (les français ont récemment établi le record à 1000 mètres au-dessus du sol dans les fjords norvégiens).
  • Trickline et Jumpline pour faire des figures et des sauts.

Les grimpeurs connaissent l'activité depuis longue date. Entre deux essais dans les big walls californiens, les grimpeurs du Yosemite s'amusent à traverser en équilibre sur une corde (comme Patrick Edlinger dans "La Vie au bout des doigts") : c'est bon pour le gainage et la concentration .

En visite dans les campings allemands comme ceux du Frankenjura, vous n'aurez pas manqué de voir cette sangle tendue et proposée à tous ceux qui veulent s'y essayer.
Bien développée en Allemagne, la discipline a mis du temps à franchir nos frontières.
Depuis un an maintenant, on sent qu'un cap est franchi : le slackline débarque en France.

Ce buzz est avant tout l'oeuvre de deux adeptes savoyards passionnés qui ont implanté leur société dans l'agglomération strasbourgeoise : la boutique du Slackline ou Slack.fr

Développant leurs modèles en maitrisant la conception, la fabrication des sangles, les accessoires de tension, la distribution et une communication tout azimut, les deux compères ont réussi à percer en France au bout de 3 ans d'effort.
Leur commerce leur garantit deux emplois à plein temps.

Leurs forces :
  • des sites internet de grandes qualités (boutique en ligne et blog d'informations).
  • Des produits innovants et performants pour toutes les pratiques.
  • Un dynamisme à tout épreuve.
Présents dans quelques magasins du Sud dont le Vieux Campeur, Altissimo et Rocapic (en attendant d'autres adresses), les produits Slack.fr sont à distinguer de leurs concurrents allemands (souvent des kits d'initiation avec sangles de 5 cm et cliquets). Quitte à choisir, autant faire travailler les français de la boutique Slack.fr. dont la gamme est étendue, de l'initiation ("Kit Cruise" avec sangle large et cliquet) à la sangle officielle de 2,5 cm de toutes longueurs pour la pratique la plus courante avec différents systèmes de tension (moufflage simple pour le "kit Primitiv" au "Chill", système de poulie développé spécialement pour le slack). En prime, les coloris sont classes, le kit est livré avec un livret de montage et le guide des figures et sauts possibles ! Que demander de plus !

Pour toutes questions, s'adresser directement par mail (en retirant les crochets) à : info [@] slack [.] fr



Pour rêver, vous pouvez visionner les vidéos de la chaine créée par Slackline-fr :






Pour nous, l'Escalado Bamboulaou 2009 à l'Etoile Noire fut  le virage : sur les conseils de Marco Troussier, une sangle nous est prêtée par La boutique du slackline sur le Slack.fr.
Les débuts sont prometteurs et l'édition 2010 sera sûrement l'occasion d'un challenge ...



Entrainez-vous ... dans la forêt entre deux arbres, dans un parc, à la maison, ...


 
 
 
 
 



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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 10:34



Noyé sous les tonnes de chaussons qu'il ressemelle à longueur de semaine, Mike, le "pirate" du shop sisteronais est avant tout un spécialiste du métal avec une spécificité dans la réparation et la conception de coinceurs mais aussi dans la réparation des baudriers (agréée par Béal et Edelweiss).
S'appuyant sur cette expérience, il a développé quelques idées ingénieuses pour réaliser un système d'assurage (Diablo) et une dégaine à rallonge pour clipper de loin (Panic).

Associé à Edelweiss, la conception, les protoypes, sont rapidement produits.
Concernant l'application industrielle, il fait confiance à une société voisine. De retard en délai repoussé, Mike découvre que les beaux discours ne valent pas l'engagement d'une parole donnée .
Très pertinent sur la communication et les explications (voir vidéo ci-dessous), ce n'est pas la même rigueur pour la tenue des délais : au bout d'un an d'attente, le résultat voit enfin le jour .



Résistance bien au-delà de la norme !
Explication des étapes de fabrication :

Le Diablo à différentes étapes de fabrication from CMEL on Vimeo.

 




Avec sa forme ovoïde creusée en virgule, les utilisations du Diablo sont multiples avec corde à simple ou corde à double. La notice fournie par Edelweiss est un peu succinte : assurage auto-freinant en tête (comme un grigri ; c'est l'avantage majeur du système), assurage du second (style plaquette), rappel, moufflage, remontée sur corde, ...

Plutôt que de longs discours, écoutez l'accent inimitable de Mike en pleine démonstration (ultra-rapide) du Diablo :

Diablo : démonstration assurage auto-freinant avec corde à simple from CMEL on Vimeo.

 

Astuce à retenir pour l'assurage en tête : placer un doigt derrière la corde sortant du frein pour favoriser un bon coulissage.

 
 

 



Additif octobre 2011 : deux ans plus tard, une nouvelle série de vidéos d'explication.

 

 



L'autre innovation est la dégaine Panic.

L'intérêt réside dans la fabrication originale du mousqueton dont le doigt reste ouvert tout seul. Une fois introduit dans le point d'assurage, le mécanisme libère le doigt et ferme ainsi le mousqueton avec une sécurité le bloquant dans cette position fermée.
Kong le fabrique spécialement pour Mike. La sangle est cousue et renforcée de telle sorte qu'elle conserve la forme qu'on lui donne suivant les besoins de clippage à distance.
Car c'est bien dans ces conditions que l'usage de cette dégaine est redoutable (plutôt que d'emmener sa perche télescopique avec soit) : quand le grimpeur a peur de quitter ses bons bacs pour aller clipper le prochain ring si loin .
C'est l'arme anti-but !

Mike nous montre l'utilisation suivant les profils de paroi :

 




Ces deux accessoires sont disponibles chez Mike à Sisteron. Le Diablo distribué par Edelweiss doit se trouver dans quelques magasins d'escalade et sur Internet : site de Vertige, Alticoop, ...



 
 
 


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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 14:09




 

Dominant la Vallée Heureuse, son lac pour le bain en fin de journée, son camping rénové accueillant toute l'Europe, les "secteurs de la Colline" d'Orgon sont un bon point de vue sur l'horizon ... vers le Mont Ventoux.

Pour discuter du renouvellement des députés européens, rien ne vaut un carrefour des destinations comme Orgon, au bord de l'A7, l'autoroute des vacances.
Le rocher patiné des secteurs à proximité des parkings en est le témoignage : tout le Vieux Continent vient escalader ici ! Pour les voies en murs à trous ou pour les couennes du Canal (avec la libération récente de "Sacchidananda" par Gérôme Pouvreau annonçant 9a), le choix est grand.

Si le grimpeur veut gouter à un isolement relatif et surtout un rocher moins usé, il peut fixer ses objectifs sur les secteurs les plus reculés de la Colline. Pas trop quand même, car à vouloir tester l'éloignement, celui-ci réduit la fréquentation à une misère entrainant la disparition des chemins. Cela semble être le cas pour le secteur Oublié, vraiment oublié  (ou alors en longeant la falaise depuis "C'est pas du pan !" mais aucune trace depuis le bas du vallon).
Force est donc de se rabattre sur le dernier accès qui mène au secteur du Haut : 50 mètres de longueurs avec un relais intermédiaire ; une vue irrésistible et un rocher préservé.


                  

 


 
Toujours guidé par son désir de cailloux, de couleurs, notre oeil nous attire vers cette fameuse dalle zèbrée perchée au dessus d'une vire.
Aucune usure ici car l'accès se fait par une voie en traversée ou par le plateau en descendant en rappel.
L'impression de grimper sur des placages de restes volcaniques est sensationnelle. Surtout que ces mêmes plaques (de cristaux ferreux ?) sont solides et offrent de superbes réglettes et autres prises crochetantes.
Seul l'équipement d'origine en spits rouillés de 8 mm n'inspire pas à la décontraction.
Aucune mauvaise surprise et on accorde même une troisième étoile à "Drôle de zèbre" en 5b/c (pas trop compliqué).
 


"Plein Ouest" L2 6a+, un surplomb physique sur grosses prises puis une dalle aérienne en sortie : verdonesque ? Un air de famille, c'est sur ! 
Mordre dans le rocher, c'est ça être Fanaticos
 Entre le Grand Cirque et le secteur du Haut, la superbe dalle oubliée lors du rééquipement garde sa parure déchiquetée et ses spits de 8 mm.
"Drôle de zèbre" 5c : sortie au grand air après l'inquiétude à chaque pas : "elle est solide cette plaque collée ???"



 


 
 
Avant un bain mérité, changement d'air et d'espace pour le nouveau secteur d'escalade "Sous les arbres" du côté du Canal.
L'ombre est agréable avec une légère brise surtout pour cette Z.A.P.E.F. accessible en été hors niveau de risque noir.
Les voies sont parfaitement équipées en scellements galvanisés (broches dorées). Un pas de bloc défend le départ de nombreuses voies et le premier point clippable du sol est très confortable.
Des relais intermédiaires coupent les voies au niveau de la petite vire, histoire d'apprendre les manips de grandes voies. Le parcours intégral ne change pas la cotation.
Le parfait nettoyage de l'origine est contesté aujourd'hui par la ré-apparition de touffes d'herbe en pleine expansion dans les plus grosses fissures.
Le rocher urgonien est légérement marbré et montre un aspect qui vieillit rapidement. Vu les cotations, sur que ce sera patiné dans les 5 ans qui viennent. Profitez-en tout de suite tant que le rocher est encore bon.

 

 

"Bac et alors" 5c : une belle succession de prises toujours plus accueillantes au fur et à mesure de l'ascension. On finit même par les disputer à l'herbe qui repousse.
 

 Plusieurs essais sont nécessaires pour trouver la bonne méthode (par la droite du ring) dans "La sauce piquante" 5c+ avant d'enchainer correctement !



En attendant le nouveau topo des Alpilles (en 2010 ?), retrouvez cette liste de voies sur le site de Montagne à Pic de Lambesc.

 

 

1      ?                                 (goujons 12mm)  5c/6a

2      Boule de nœud  (goujons 12mm)   6c+           Combat incessant avec seulement des semis-repos. Vivifiante !

3      La fissure M.A.P                        5c+      Belle escalade sur écaille décolée !    
4      Power plate                                6b/c      (blocage morpho : plus simple pour les grands)           
5      Sergent la varice                     6a/b      (blocage morpho : plus simple pour les grands)   
6      Capitaine crochu                      7a/b       Mur à doigts ?          
7      St Jacques la Mecque             5c+
            (relais intermédiaire)

8      La fourmilière s’agite             5a               (relais intermédiaire)

9      Bon pied bon œil                       5b               Jolie

10     Bac et alors ?                             5c          Homogène avec bonnes prises (relais intermédiaire)        
11     La sauce piquante                   5c+            Départ bloc à méthode (relais intermédiaire)

12     Walace et Gromit                     5b         Sympa (relais intermédiaire)      
13     Test tube baby                          6a  

14     ? …………………………………….                       6a+ 

15     ? …………………………………….                       5c   

 

 

 

 

 

 

 

 

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