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Bienvenue sur le blog de la Compagnie des Moniteurs d'Escalade du Littoral !

Marseillais, Aixois, Aubagnais, Ciotadens, quelque soit l'origine, nous sommes tous animés par la même passion de l'escalade libre. Les articles traiteront principalement des sorties en rocher avec des photos et encore des photos.

Puisqu'il y a du soleil toute l'année en Provence et que nous sommes heureux d'y vivre, c'est évidemment nos belles falaises du sud qui sont visitées régulièrement.

Et puisque le centre du monde vertical est à Marseille, les Calanques et toutes les falaises phocéennes seront à l'honneur.

La C.M.E.L., c'est aussi une association qui cherche à aménager notre environnement pour la pratique de notre sport favori (Clean Up Day de La Ciotat). Le blog permettra d'en rendre compte.

Bonne lecture à tous les grimpeurs internautes !!!

 

 

 

Contacts C.M.E.L.

Pour toutes demandes d'informations, questions et autres, vous pouvez contacter (remplacer les mots en majuscules : AROBASE, POINT, par leur symbole) : 


  • Olivier Didon par mail : olivier POINT didon AROBASE free POINT fr
                                     ou par téléphone : 06 19 14 01 01
  • Jean-Philippe Dalbavie par mail : jeanphi.dalbavie AROBASE wanadoo POINT fr
                                  ou par téléphone : 06 09 89 64 91

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La Compagnie des Moniteurs d'Escalade du Littoral vous offre ses services pour un encadrement en escalade, canyon, via ferrata, parcours accrobatique. Retrouvez le détail des prestations de "nos professionnels au service de votre passion" sur la page dédiée aux moniteurs C.ME.L. 




Saison 2008/2009 : compétition "Blocs qu'on teste" ouverte à tous, tous les premiers vendredis du mois en soirée (19h30) à Bloc Session de La Ciotat et finale en juin !

 


 




Septembre 2009 :

L'escalade dans les Calanques est en danger


Le GIP des Calanques souhaite interdire l'escalade d'abord dans deux zones : entre Castelvieil et le Devenson (incluant aussi l'Oule, Eissadon) et tous Soubeyrannes pour l'autre.

Les grimpeurs réagissent et se réunissent en Collectif pour se défendre ; tous les détails sont à lire sur le site pour la défense de l'escalade dans les Calanques.

Interview d'André Bernard à ce sujet.

Pétition à signer sur ce site et information à faire circuler.
 

 

 

 

 

2 novembre 2009 : article paru dans 20 minutes.

 

 

19 octobre 2009 : Newsletter de l'association des "Calanques et des hommes" : 

 

Vous avez été très nombreux à signer la pétition. Nous vous remercions vivement. C’est grâce à cette mobilisation que nous avons pu affirmer auprès du GIP et des politiques que les usagers des Calanques (fédérés ou non) peuvent se faire entendre.
Vous souhaitez comme nous un Parc National et non pas un aquarium ni une bulle.
Ceci est la première étape d’un processus qui nous mènera jusqu’à la création du Parc.
Nos objectifs sont :
- écarter tous projets excluant l’homme des Calanques
- effectuer des propositions pour le futur Parc avec une cohésion Homme / Protection / Environnement
- être un acteur majeur et incontournable lorsque le Parc sera en place

Nous croyons sincèrement qu’il est possible de protéger sans interdire. Nous misons sur la gestion et sur la prévention.
C’est dans ce but que nous avons décidé de créer l’association des Calanques et des Hommes, trait d’union essentiel entre les usagers (terre, mer, air) et le Parc National.
Pour exister, nous avons besoin de vous une nouvelle fois.
Nous avons fixé une modeste cotisation (5 euros) car votre contribution sera notre seule ressource et qu’il nous faudra communiquer dans le strict respect des règles élémentaires du respect de l’environnement (tracts, frais internet, déplacements...) mais aussi vous rendre des comptes.

Nous souhaitons donc que le plus grand nombre des signataires rejoignent et adhèrent au collectif / association "des Calanques et des Hommes".

Plus vous serez nombreux à adhérer à notre mouvement plus forts nous serons. Le combat est loin d’être gagné, la mobilisation doit être forte et durable.
Vous pouvez adhérer en cliquant ici : Adhésion à l’association ; Inscription 100% en ligne, rapide et efficace.

Le site internet de l’association des Calanques et des Hommes www.les-calanques.org est appelé à remplacer peu à peu le site originel du mouvement qui a lancé la pétition regroupant plus de 8500 signataires : www.escalade-calanques.fr.
Le passage se fait en douceur avec les deux sites présents encore pour un moment sur internet. Des liens vous permettront de naviguer de l’un à l’autre avec d’ores et déjà un lien direct vers la pétition.

Très bonne journée et encore merci pour votre soutien.

Des Calanques et des Hommes
www.les-calanques.org

 


 


 






 
Jeudi 30 avril 2009




A l'origine, au début des années 2000, les débats lors des réunions entre le GIP des Calanques, l'ONF et le Comité Départementale FFME des Bouches du Rhône (= CD13 FFME) faisaient rage pour défendre chacun son domaine (préservation de l'environnement pour les uns, terrain d'escalade pour les autres). Pour les grimpeurs, notre fidèle Gilles Bernard montrait les "crocs" et marquait le territoire (rôle toujours inoccupé depuis son orientation vers d'autres multi-activités).


Afin de montrer combien les grimpeurs sont soucieux des Calanques et de leur environnement fragile, Gilles monte en 2005 un projet-pilote de modification des sentiers d'accès à la falaise du Renard.
En effet, les éboulis abritent la fameuse "Sabline de Provence" (ou "Sabline de Marseille" ou "Herbé à Gouffé" ou "Gouffeia arenarioides"), une frêle plante très discrète, fragile et surtout endémique à la région (entre Marseille et Toulon ; à différencier de celle du Verdon). Elle est de ce fait strictement protégée.
Les grimpeurs arpentant les éboulis menant aux falaises, il est naturel de modifier les tracés pour éviter la destruction des populations de "Sabline".
Non initiatrice de ce projet, l'ONF soutient très mollement cette première action : le chemin est cairné en évitant les emplacements recensés par Robert Giraud et Pascal Auda, botanistes [des années plus tard, il serait utile d'en faire l'entretien avec les moyens mis en oeuvre actuellement].



Il faut attendre l'année 2007 pour voir un nouveau modèle se déclarer. Mené par l'ONF, il entreprend de modifier l'ensemble des accès à la face sud de la Grande Candelle (en résumé, lire par ailleurs le communiqué de presse de l'ONF en date du 3 juin  2008) :
  • concertation avec les usagers (grimpeurs et randonneurs), gestionnaires et propriétaires.
  • Recensement des populations de "Sabline de Marseille", de "Lavatère Maritime".
  • Proposition de nouveaux tracés de sentier sur carte.
  • Puis, mise en application (balisage en croix noires, cairns, protection des plants, modification du départ de la "Cheminée Bouisson", ...) en octobre 2007 avec Vincent Vilmer (représentant CD13 FFME) et d'autres grimpeurs emblématiques du massif comme Pierre Clarac (compte rendu parfaitement détaillé sur son site).





Les mêmes acteurs s'attaquent en 2008 à l'accès à la Brèche de Castelvieil. L'éboulis est ruiné par des décennies de descente en course-glissade. A la destruction du milieu de la "Sabline" s'ajoute l'instabilité des cailloux qui rendent le sentier très inconfortable.


L'ONF reproduit la procédure de la Candelle : concertation, évaluation des zones à protéger puis travaux sur place pour aménager les sentiers et les baliser.

Vincent Vilmer coordonne pour les grimpeurs : "Comme pour l'opération menée à la Candelle avec l'ONF nous faisons appel aux différents acteurs de l'escalade du massif des Calanques pour une concertation sur l'accès à la brèche de Castelvieil. La problématique est sensiblement la même : des sentes multiples créées par les grimpeurs entraînent une forte érosion et une dégradation de l'habitat de la "Sabline de Provence". L'idée est de tracer deux chemins bien balisés partant de la piste d'En-Vau qui éviterait au mieux les plantes protégées et les éboulis . Ces chemins ont déjà été repérés avec l'ONF : sentier "historique" dont le départ ou l'arrivée se situe vers la plage et un sentier prenant son origine plus haut sur la piste."



Le résultat est à la hauteur : le balisage s'identifie clairement, le sentier serpentent par des lacets confortables sans monter droit dans la pente, les éboulis sont évités. Bravo !


 Marquages au sol avec le fameux petit grimpeur bleu (logo et pochoir créés par Gilles Bernard ).





 
 

Parfaitement dans l'air du temps, le CD13 FFME contribue au développement durable de nos activités sportives :


Quelles seront les prochaines actions sur le terrain ?
A suivre ...

 
 
 
 
 



Par cmel - Publié dans : Actualité fédérale du CD 13 FFME
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Samedi 25 avril 2009


Le ventre lesté d'une "Paluarde" (cette patisserie-confiserie de la boulangerie de La Palud sur Verdon, source infinie d'énergie pour les grimpeurs locaux), les réserves sont prêtes pour affronter une entreprise plus longue qu'aux Dalles Grises de l'Escalès.

Direction La Maline à l'envers de la route des Crêtes.
Point de départ (ou d'arrivée) du fameux sentier Martel qui longe le Verdon jusqu'au couloir Samson (ou simplement pour rejoindre les berges de galets, se baigner et bronzer), lieu de ravitaillement ou d'hébergement au Chalet avec terrasse panoramique sur les gorges, les grimpeurs associent plutôt ce lieu à l'apprentissage des grandes voies d'escalade lors des premières visites au Verdon.
En effet, la hauteur (250 mètres) permet de remplir une bonne partie de la journée alors que les nombreuses vires et gradins fournis en décorations arboricoles évacuent la fameuse ambiance. On a tout le Verdon (hauteur, qualité du rocher) sans son ingrédient démoralisateur : le vide tétanisant.

  
 
 
Au fond, au soleil, le secteur de "Babouchemolle" et son immense dalle à cannelure devant l'"Arête du Belvédère" qui se découpe en arrière-plan.
Chevreaux approchant de la route après une expé en terrrain d'av'

Original pour le Verdon, l'approche a pied en désescalade, façon "broches plantées".

 
A l'origine en 1972, les ouvreurs n'avaient pas encore découvert l'accès à pied "des coupeurs de buis" (cf "Les Fous du Verdon" - Barney Baucher, 2008). Bernard Bouscasse, François Guillot venaient du sentier Martel et traversaient la rivière au gré des galets à chevaucher : aventure !!!
 L'approche depuis la crête par ces passages affublés de barre fichées dans le rocher est un gain de temps et une mise en bouche des escalades prochaines.
 
 
Suivez les cairns !   Au 2/3, ne pas manquer de bifurquer par cette vire (indiquée par des marques rouges et une flèche sur le rocher) sous peine de s'engrainer dans des rappels branchus où la terre se gorge de cailloux désagréables sur votre passage.  Les fameuses barres (r)assurent une désescalade efficace et prudente. En cas de besoin, les pros s'en servent pour assurer à la corde leur client.
 
 
 
 
La plus connue des voies abordables servant de ticket d'entrée au Verdon est "l'Arête du Belvédère" (équipée en broches scellées) ; un itinéraire très classique dont les prises patinées témoignent des processions croisées ici. Escamoté par bien des cordées (l'approche permet de démarrer plus haut), le premier ressaut comporte un pas de 6a+ dont la prise-clé pour le pied est lubrifiée des appuis multiples qu'elle a subi : elle fera coulée quelques rigoles de sueurs pour ceux qui s'engatzent à jaunir ce crux (sinon, la dégaine tend idéalement les bras ...).



 
Vue en face sur les falaises de la rive gauche : le secteur Roumagraou à gauche du Bauchet et ses couennes majeurissimes
Photo de droite : bien inconfortable a dû être la suite des évenements pour ce grimpeur dont les accessoires (sangle et chausson)se retrouvent malencontreusement pendus à ces branches de buis sous "l'Arête du Belvédère" (à hauteur de L2).
 

 
  Moins envahie par la foule des novices encadrés de leur moniteur, la voisine, "Les Dalles", est tout aussi abordable, bien équipée, dans un style plus varié et plus homogène autour du 5c et même listée dans les 100 plus belles du Bureau des Guides. Perclu d'erreur, le topo officiel n'est bon que pour désigner le départ de la voie (c'est le minimum). Pour l'itinéraire, suivre les plaquettes , traverser tout à droite aux balcons pierreux et se reporter au lien ci-dessus pour des difficultés plus ajustées.

En bas, le calcaire gris manque d'adhérence dans les dalles mais suit de belles lignes de fissures avec un beau vide se creusant sous les pieds.
Quelques plaquettes se méritent et il faut avancer. C'est déjà  l'entrainement à l'esprit de l'Escalès .
Les relais sont confortables sur des margelles. Arrive un grand balcon gravilloné qui vient couper d'un coup le vertige. Le relais est tout à droite. La longueur qui suit (L4) parcourt une belle écaille décollée qui finalement est moins dur que son apparence ne le laisse présager.

 
 

 
 
  Après L4 et son écaille : 5b+/5c !   Un dièdre-cheminée à l'ancienne fermé par un bouchon calcaire qu'il fait franchir à renfort de blocage sur bonnes prises ! Une traversée laisse finir L5 sur de belles sculptures : 5c.
 
 


Après le dièdre de L5, une des plus belles longueurs de la voie (L6 : 5c+/6a) déroulent sa continuité : dülfer sur une écaille dans un mur bien raide ; un peu de bras et de la technique pour ne pas se fatiguer.
En L7, encore une longueur finaude où la lecture évite des tractions digitales incohérentes : trouvez les prises masquées.




La longueur-clé de L6 se termine : quelle belle escalade !
Le cheminement tente de retrouver le rocher au milieu des arbres pour sortir au plus près de la route. En deux micro-longueurs L7 (6a à bras) et L8, le sommet est atteint !


Lieu d'aguerissement privilégié, la Maline vous réserve quelques beaux itinéraires préservées des "Dalles" ici détaillée (et conseillée) jusqu'aux voies récentes ("L'âme fatale"), en passant par les aventures de "Chan-Té" par exemple.


 
 
 

Par cmel - Publié dans : Site d'escalade en Provence
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Jeudi 23 avril 2009
 

La découverte des Gorges du Verdon depuis la crête est un spectacle unique mais les ressentir, accroché sur ses parois vertigineuses est encore plus sensationnel.

 A l'Escalès, le secteur des Dalles Grises est copieusement arpenté de cordées d'escalade en apprentissage du gaz local. Parmi les classiques patinées entre "les Dalles Grises", "Cocoluche" ou "Afin que nul ne meure" (6a+ max), le niveau réclame du 5c minimum. Difficile de les conjuguer avec des grimpeurs en reprise après quelques mois d'arrêts.
En solution, le topo, fidèle partenaire du grimpeur ignorant, indique une voie facile : "Chlorochose", 4c max, indiquée toute équipée. Jamais citée dans les discussions et sentant le parfum de l'arnaque avec ce logo tout équipé, les rappels s'enchainent jusqu'au Jardin des Ecureuils.
Au pied de la fissure de départ, le constat révèle la supercherie sans surprise : aucun point en place.





 

C'est donc parti pour une joyeuse aventure les dents dans la salade des herbes folles, le coeur s'agitant à la vue du vide se creusant sous les frêles tiges utilisées comme assurance et le cerveau réagissant face à ces longueurs de soit-disant 4c.

Les relais des voies croisées sont les bienvenus (R1 d'"Atout Coeur", R1 de "Sucepé", R1 de "L'Arabe souriant"). Quelques plaquettes des voies riveraines rendent service et sont rapidement clippées ("Sucepé", "Totem") tout en restant dans les fissures ou dièdres faciles.
Le reste de l'équipement est végétal : arbres pour les relais, sangles sur jeunes pousses pour le moral. En effet, si à l'ouverture (Guyomar en 1976), les arbustes offraient des protections rassurantes, ils n'existent plus et repoussent difficilement. Dépourvus de rigidité, ces buissons se coucheront sans doute à la première secousse. Les coinceurs peuvent être utile dans le haut de la voie mais bien souvent, la terre occupe le terrain.
Cela dit, les passages successifs ont globalement assaini le terrain (à part quelques "bombes" bien identifiables et donc évitables).

La difficulté des origines en 4c max peut logiquement s'apparenter aujourd'hui à du 5b (voire 5c).




   



Les deux dernières longueurs sont moins "chlorophyllante" et donc, un peu plus sympa. Si la nuit vous ceinture, la sortie n'en sera que plus mémorable.





 




Eloignée des standards désignant les voies majeures, "Chlorochose" n'en demeure pas moins intéressante et très émouvante. Surtout quand ces instants sont partagés entre amis, favorisant la détente.

En résumé, pour les audacieux trompés par le topo, s'attendre à :
  • aucun équipement en place si ce n'est l'opportunisme des plaquettes voisines.
  • prévoir des sangles (5-6) et éventuellement des coinceurs.
  • une difficulté plus élevé que le 4c annoncé : 5b !?!
  • 1 heure de descente (4 rappels), 3 heures dans la voie pour une cordée juste au niveau (ou 2 heures pour les rapides dans les 5 ou 6 longueurs).
  • manger de la terre, de l'herbe et des feuilles .

En conclusion, la voie n'est pas à faire absolument mais on peut se laisser prendre (par erreur) ... une seule fois (faut pas abuser quand même).
 
 
 
 


Par cmel - Publié dans : Site d'escalade en Provence
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Mardi 21 avril 2009

S'héberger au Verdon peut aller du bivouac le plus rudimentaire (avec désinstallation de la tente au lever du jour ; ce n'est qu'une maigre tolérance car l'interdiction est réelle) jusqu'à l'hôtel grand confort multipliant les étoiles : la plupart des établissements sont sur le site de La Palud. Le "bureau des Guides" donne toute une série de conseils pour survivre à La Palud ...

Le grimpeur choisira bien souvent en fonction de la période, de la durée du séjour et de son besoin de confort entre le camping et le gîte.

En camping, quelques adresses existent à La Palud sur Verdon :
  • le premier dans le village en arrivant de Moustiers Sainte Marie (dont nous ignorons le nom) avec une bonne ambiance à la roots et un auvent collectif où les averses regroupent et rapprochent les grimpeurs. C'est d'ailleurs leur adresse traditionnelle !
  • Le camping municipal dans un style plus familial .
  • On peut aussi tester le camping à la ferme chez Maurice Toche à la ferme de Bourras  et à la ferme Boulogne sur la route de la Maline .

Pour les gîtes, les adresses sont nombreuses :
  • le gite Arc en Ciel géré par le "Bureau des Guides". C'est un style refuge avec dortoir collectif et possibilité de demi-pension.
  • Gite L'Escalès (anciennement Wapiti) à l'entrée du village. Les groupies-grimpeurs se pressent en espérant voir le mari de la propriétaire : "Le Blond" en personne alias Patrick Edlinger.
  • Le gite L'Etable à la sortie du village sur la route des Crêtes.

Le hasard nous porte vers cette dernière adresse :
Tenu anciennement par Dominique Suchet, un professionnel du coin à la réputation ténébreuse (pour les locaux en tous cas), le gîte est repris à son départ par un jeune couple.
Cette famille de passionnés de ski, de moto et d'animaux préfèrent limiter l'affluence et privilégier la qualité de l'accueil (un coup de téléphone pour ne pas s'inquiéter si vous n'êtes pas rentrer à la nuit de votre voie). Ils proposent des prix pour les groupes et peuvent ouvrir si besoin des dortoirs supplémentaires.






 




Les chambres sont agréables, calmes, en conclusion reposantes.

Une grande pièce d'eau regroupe douches individuelles, toilettes et lavabos. Le tout est parfaitement entretenu.

Côté repas, pour profiter du repas du soir, il faut prévenir à l'avance afin de prévoir l'achat des produits frais.
Petit bémol pour les ogres du matin, le petit déjeuner est complet mais ne s'étend pas dans les gourmandises qu'un séjour détente peut autoriser (pas de viennoiseries à volonté , de gateaux, tartes, patisseries-maison et choix de fruits restreints).

Globalement, le contrat est rempli et la destination conseillée.


 


Bon séjour à l'Etable !
 
 
 

Par cmel - Publié dans : Site d'escalade en Provence
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Lundi 20 avril 2009

Le printemps s'installe, les weeks-prolongés arrivent et annoncent le mois de mai tant attendu pour les sorties grimpe de plusieurs jours.

Les gorges du Verdon sont la destination touristique imparable pour tous grimpeurs explorant les falaises provençales.

 Le Couloir Samson et la Paroi du Duc vu du recto par le Point Sublime (photo à gauche) ou au verso par les belvédères de l'Escalès (photo ci-dessous).
La "route des Crêtes" de l'Escalès égraine ses belvédères sur des panoramas vertigineux.


Parfois, les instincts les plus primaires transforment la plus intelligente et raisonnable personne en touriste débile qui arme son bras lesté d'un caillou pour voir s'il atteint les flots inacessibles du Verdon.
Malgré les rappels des panneaux, le geste déplorable se voit encore de temps à autre .
 



Spectacle saisissant pour des milliers de touristes, les grimpeurs émergents des tréfonds du vide émerveillent et empreignent les pixels de nombreux appareils photos.



   
   
Avant le lac de Sainte-Croix, le promeneur pourra longer la rivière au fond des gorges par le sentier Martel.





Deux choix restent à conclure lors d'un séjour au Verdon :

  • l'hébergement : campings à La Palud sur Verdon ou gites.
  • Les voies à grimper. Parcourez le topo officiel (disponible au bureau des Guides ou dans les deux magasins d'escalade du village), le livre de Bernard Vaucher "Les Fous du Verdon" pour vous guider parmi les classiques ou sur les pages éditées (ébauche des 100 plus belles) par le bureau des Guides de La Palud (avec topo et accès détaillé, commentaires, matériel à prendre, orientation ; du beau travail ! Vivement la suite de la liste).
 
 
 

 
 
 
 
 
 
Par cmel - Publié dans : Site d'escalade en Provence
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